Comme par exemple à Madagascar
Madagascar figure parmi les pays les plus pauvres de la planète.
Le contraste entre les riches ressour-ces naturelles de l'île
et l'indigence d'une grande partie de la population est inimaginable.
On estime que bien plus de la moitié des Malgaches n'ont pas
de revenu régulier et ne disposent donc pas d'argent liquide.
De plus, la génération des moins de vingt ans représente plus
de 50% de la popula-tion. Ces derniers n'ont aucune chance
d'échapper à la misère car ils ne peuvent avoir accès à une
formation professionnelle solide. De toute manière, il n'y
a pratiquement pas d'industrie, donc pas d'emplois… Dès lors,
beaucoup (sur)vivent de petits boulots comme, par exemple,
journaliers pendant la saison des récoltes.
Des moments émouvants
Dans ce contexte difficile, la Société biblique de Madagascar
(FMBM pour Fikambanana Mampiely Baiboly Malagasy) n'a pas
la tâche aisée. Selon ses informations, le besoin en Ecritures
s'élève à 150'000 exemplaires par an. Faute de moyens financiers
suffisants, elle ne peut même pas répondre à la moitié des
demandes. Elle ne dispose annuelle que de 65'000 bibles, qu'elle
distribue à un prix for-tement subventionné. Les gens désirent
tellement leur propre exemplaire que régulièrement, des scè-nes
touchantes ont lieu aux abords des points de vente et des
dépôts de la FMBM. Tsirisoa Razafimon-jy, responsable de projets,
raconte: " Une fois, une dame d'un certain âge regardait les
bibles avec en-vie. Arrivée tôt le matin, elle était toujours
là à midi. Petit à petit, le nombre des précieux livres dimi-nuait.
Dans l'après-midi, quand il n'y eut plus que quelques exemplaires
disponibles, elle se décida. Elle rentra chez elle, alla vendre
une poule pour ainsi s'acheter la bible tant convoitée. Mais
quand elle revint avec l'argent, toutes les bibles étaient
vendues. Elle en eut les larmes aux yeux (et le vendeur aussi).
Elle s'en retourna à la maison sans pouvoir prononcer un mot.
"
Une mère de famille est également venue dans un dépôt, après
une longue journée de voyage à pied et en pirogue pour s'acheter
une bible bon marché. Cette dernière lui a coûté l'équivalent
de moins de quatre francs. Elle avait économisé pendant un
an pour pouvoir réaliser son rêve!
Il n'est dès lors pas étonnant que la FMBM nous demande de
bien vouloir l'aider à financer son projet Saintes Ecritures
subventionnées. Pour réaliser sa vision " Madagascar connaît
Jésus Christ à travers les Saintes Ecritures ", la FMBM a
besoin de notre soutien mais aussi de nos prières.
Je vous demande aujourd'hui de bien vouloir soutenir par
un don la diffusion de la Bible à Madagas-car. Si vous versez
un don de 77 francs, par exemple, grâce à vous sept personnes
recevront le mes-sage d'espérance des Ecritures Saintes -
à un prix abordable pour la majorité des Malgaches. Beau-coup
parmi eux l'attendent avec impatience.
Merci de tout cœur pour votre solidarité !